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TEXTE SUR L'ACCUEIL FAMILIAL

​Cette rubrique regroupe des textes, articles, travaux de recherche... rédigés par des personnes impliquées dans l'accueil familial, social ou thérapeutique, en France ou ailleurs.

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Congrès Paris 2018

Actes des 13èmes Journées de Formation du GREPFA France

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qui se sont tenues les Jeudi 7 et vendredi 8 juin 2018 à Paris

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8ème congrès du GREPFA France, Paris (29-30 mai 2008) 1 

Dr Jean Garrabé, « Réponses à lisolement familial dans la psychiatrie française du XIXème et XXème siècle » 

 1 

Dr Jean Garrabé. 

Psychiatre honoraire des hôpitaux. 

Vice-président du conseil d’administration de l’Elan retrouvé. 

Administrateur de l’Œuvre Falret. 

 

« Réponses à l’isolement familial dans la psychiatrie 

française du XIXème et du XXème siècle. » 

 

Le questionnement sur les liens ou l’absence de liens familiaux des malades 

mentaux apparaît pour la psychiatrie française dès sa naissance au début du XIX 

è siècle. 

L’histoire nous montre Philippe Pinel (1745 Ŕ1826), lorsqu’il entreprend avec l’aide 

de Jean Ŕ Baptiste  Pussin (1745-1811), de la femme de celui-ci Marguerite 

Jubline (1754- ?) et de ses élèves J. E. D. Esquirol et François Ŕ Jacob Landré Ŕ 

Beauvais  le traitement moral  des aliénées à la  Salpêtrière à partir de 1802,  se 

préoccuper de  connaître exactement la situation familiale des femmes qui y sont 

admises ;il se plaint de ne pas avoir de renseignements précis sur ce point pour 

celles qui sont conduites à l’hospice par la police ; il cherche à rencontrer les 

familles ,lorsqu’elles existent, pour connaître les circonstances d’apparition des 

troubles et surtout pour savoir si elles seront à même de  recevoir  les aliénées 

convalescentes à leur sortie de l’hospice. Il se faisait enfin un souci particulier 

pour celles isolées, seules ou abandonnées par les leurs qui se retrouvaient sans 

logement et sans ressources dans une grande ville comme Paris ;la seule solution 

était le maintien à vie dans l’hospice cette fois en tant que travailleuses pour 

celles qui en étaient capables . Il ne faut pas oublier que la grande majorité des 

pensionnaires de la Salpêtrière étaient constituées de femmes âgées plus ou 

moins valides et qu’il n’y avait pas de personnel pour s’en occuper. (1)  

Pinel a transmis son inquiétude sur cette question à ses élèves et en premier à  

Jean Etienne Ŕ Dominique  Esquirol (1772- 1840). Celui-ci a expliqué, dans une 

Notice sur le village de Gheel qu’en 1803 Mr de Pontécoulant , préfet du 

département alors français  de la Dyle fit transférer à Geel les aliénés entassés 

dans des conditions lamentables à l’hospice de Bruxelles qui en était  la 

préfecture. Esquirol se rendit en 1821 avec son collègue Félix Voisin (1794-1872)  

pour juger des résultats obtenus par cette mesure . Après avoir rapporté 

l’origine de cette « colonisation » (sic) des aliénés,dont l’origine remonte au VII 

è siècle où la tombe de Sainte Nymphna qui ,selon la légende, y aurait été 

martyrisée et enterrée était devenue un lieu de pèlerinage célèbre pour la 

délivrance des possédés du démon, Esquirol en fait le bilan .Il est assez mitigé. 

Au moment de la visite de nos deux aliénistes il y a à Geel  de 4 à 5OO aliénés 

pour 6 à 7 OOO habitants. Les familles qui en hébergent reçoivent de 200 à 

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Dr Jean Garrabé, « Réponses à lisolement familial dans la psychiatrie française du XIXème et XXème siècle » 

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3OO francs par pensionnaire mais ne peuvent en héberger plus de cinq. ( J’ignore 

quel était le coût en 1821 de l’hébergement d’un aliéné à Bicêtre ou à la 

Salpêtrière). Même si un certain nombre d’aliénés guérissent chaque année à 

Geel et que, malgré la grande liberté qui leur est laissée il n’y a pas d’accident 

majeur, les hommes participant aux travaux agricoles et les femmes à ceux 

domestiques dans les familles d’accueil , Esquirol conclut qu’il y aurait intérêt à 

limiter ce placement aux aliénés « paisibles et propres » ( Il semble avoir été 

effrayé par la malpropreté qui régnait à Geel) et à construire un asile 

départemental pour les autres. Cette notice est apparue assez importante aux 

yeux d’Esquirol pour qu’il l’inclut  dans le recueil de ses textes sur les maladies 

mentales publié peu avant sa mort (2).  En 1821 Esquirol est en pleine campagne 

pour obtenir des pouvoirs publics, nous sommes encore sous la Restauration,  la 

construction d’un établissement réservé  au traitement des aliénés par 

département, qu’il propose d’appeler « asile »  pour mieux le différencier 

d’ « hôpital », terme qui a une fâcheuse réputation. Mais ceci n’aboutira qu’avec 

le vote de la loi du 30 Juin 1838, sous la Monarchie de Juillet, après de 

nombreuses discussions notamment à la Chambre des Pairs, surtout pour des 

raisons d’économie, les politiques étant réticents à l’idée de mettre à la charge 

des départements le coût de la construction et de l’entretien d’établissement 

pour les aliénés indigents et sans doute sceptiques quant au résultat obtenu par 

cette institution. Le maintien  dans la famille des aliénés moins onéreux avait des 

défenseurs. Il ne faut pas oublier que la loi de 1838, sans doute une de celles qui 

ont eu la plus logue vie en France peut être considérée comme la première loi 

sociale car elle mettait à la charge de la collectivité les dépenses entraînées par 

le traitement de malades sans famille ou venant de familles insolvables.  

C’est peu après l’adoption de cette loi qu’un élève d’Esquirol, JeanŔPierre Falret 

(1794 Ŕ1870) devait faire faire à l’assistance aux malades  mentaux en dehors de 

l’hospice le pas décisif en la matière. En effet cet aliéniste, surtout connu de nos 

jours pour avoir décrit ce qu’il nommait « folie à double »- la future psychose 

maniaco-dépressive de Kraepelin et nos actuels Troubles bipolaires- fonda en 

1843 une Société de patronage et un « asile » pour les convalescentes sortant de 

son service à la Salpêtrière, « intermédiaire, dit-il, entre l’hospice et la société » 

. Notons que pour Jean- Pierre Falret c’est l’asile qui est la structure 

intermédiaire entre  l’hospice, l’hospitalisation  plein temps dirons-nous 

aujourd’hui, et le retour dans le milieu social. Notre collègue et ami de l’ASM 13, 

Bernard Odier a fait sa thèse sur les sociétés de patronage  d’aliénés guéris et  

convalescents au XX è siècle. (3) Lorsqu’en 1864 Jean- Pierre Falret publie un 

recueil de ses nombreux travaux il parlera de ce patronage comme de «  l’œuvre 

principale à laquelle nous avons consacré notre vie » (4. Introduction. P. LXV). Je 

ne pense pas que ce soit par hasard que le médecin qui a le premier souligné le 

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Dr Jean Garrabé, « Réponses à lisolement familial dans la psychiatrie française du XIXème et XXème siècle » 

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critère de l’évolution dans la description d’une maladie mentale se soit tout  

particulièrement intéressé  au problème de la sortie de l’hospice des 

convalescents en rémission. Falret n’envisage pas leur placement à distance de 

Paris dans un milieu agricole et le premier « foyer » créé se trouve rue du 

Théâtre dans ce qui était  alors Grenelle. 

Le siège de l’Oeuvre Falret, association reconnue d’utilité publique depuis plus 

d’un siècle, s’y trouve toujours. Elle gère en ce début du XXI è siècle plusieurs 

dizaines d’établissements dits « médico Ŕsociaux » mais n’intervient pas dans le 

domaine sanitaire, la législation et la réglementation actuellement en vigueur en 

France établissant en effet une coupure entre ces deux domaines, notamment en 

ce qui concerne leur financement. Cette coupure nous paraît dommageable pour 

les malades qui dans la réalité journalière nécessitent l’assistance simultanée ou 

successive  de structures relevant de ces deux domaines. 

Ceux d’entre nous qui siégeons dans les instances d ‘associations de ce type 

défendons la signature entre elles et des établissements hospitaliers  de 

conventions visant à réduire cette coupure. 

Des discussions eurent lieu vers 1860 lorsque se mirent effectivement en place 

les asiles d’aliénés départementaux prévus par la loi de 1838 pour savoir s’il 

n’existait pas d’autres formules plus économiques. 

Cette mise en place, qui a de toute manière était très longue de sorte que l’on a 

pu dire que les asiles ont commencé à fonctionner quand le modèle proposé était 

dépassé, s’est faite de manière très différente selon les départements. Celui de 

la Seine a entrepris sous l’autorité du préfet Haussmann (1809-1891) la 

construction d’un ensemble d’asiles, l’un central Sainte-Anne où nous sommes, 

entourés d’asiles périphériques.  Mais dans d’autres départements on été utilisés 

les bâtiments  d’anciennes abbayes comme en Eure et Loir à Bonneval où se 

trouve l’actuel Centre Hospitalier Henri Ey  ou dans la Nièvre à La Charité-sur- 

Loire  où le  

 C H S vient de prendre le nom de Pierre Lôo. Au début de la  Seconde Guerre 

Mondiale ,  lors de la campagne de France il se produira  des évènements qui 

donneront beaucoup à réfléchir sur les possibilités de  réinsertion de malades 

sortis de l’asile dans des conditions pourtant a priori peu favorables. Mais je dois 

dire qu’il n’est pas facile de savoir ce qui s’est exactement passé lorsque l’asile 

s’étant trouvé bombardé pendant les combats autour du pont sur la Loire, les 

portes en ont été ouvertes aux malades, les récits fait  par des témoins  

oculaires ,j’en ai personnellement connus dans le personnel hospitalier , et 

d’autres récits officiels ou non ne coïncidant pas. Il me semble que ce fait 

historique a donné naissance à une légende.   

Mais revenons un siècle en arrière. Dans d’autres départements des accord ont 

été signés  souvent avec des entrepreneurs privés pour créer des « fermes Ŕ

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Dr Jean Garrabé, « Réponses à lisolement familial dans la psychiatrie française du XIXème et XXème siècle » 

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asiles » comme dans l’Oise à Clermont qui finira par devenir un gigantesque 

établissement ou  à Leyme dans le Lot   qui restera d’une taille raisonnable  .Ici 

aussi la guerre se chargera de nous apprendre que les morts de faim seront 

beaucoup moins nombreuses chez les aliénés internés  dans les asiles de petite 

taille souvent privés gérant leur propre  ferme que dans ceux, publics,  de grande 

taille,situés dans des centres urbains où les malades internés avaient  vu en 

outre se rompre les liens familiaux.  

Ce n’est qu’à partir de ceux du département de la Seine, dont la population 

augmente sans cesse pendant la seconde moitié du XIX è siècle que seront 

tentées les expériences de placement  familial des malades en milieu rural pour 

tenter d’en réduire l’encombrement. 

C’est Auguste Marie (1865-1934) qui ayant bénéficié à la fin de son internat d’un 

bourse de voyage pour visiter les colonies familiales en Ecosse et à Geel, qui 

proposa cette « solution applicable à de nombreux malades chroniques stabilisés 

dont la sortie  était rendu impossible par l’absence de famille d’accueil et 

l’inadaptabilité à un milieu urbain en pleine industrialisation »  comme l’était le 

département de la Seine à la fin du XIX è siècle. Un premier convoi de malades 

arrive en 1891 à DunŔsur-Auron dans le Cher ; il existe curieusement dans le 

Berry des traditions de lieux placés sous le patronage de saints plus ou moins 

légendaires propices aux traitement de la possession et de la  folie. Devant les 

premiers résultats obtenus une annexe est créée à Ainay le Château dans l’Allier 

en 1898. qui devient un établissement indépendant dirigé par le docteur Salomon 

Lwoff. (Son fils André Lwoff (1902-1984) prix Nobel de médecine en 1965 est 

né dans cette colonie familiale agricole) 

Il faut noter que les malades conduits vers ces colonies étaient considérés 

comme sortis de l’asile au sens de la loi de 1838 ce qui posait un certain nombre 

de problème dont celui du financement de la rétribution des familles d’accueil. 

Mon maître Paul Sivadon (1906-1992) a raconté dans un récit autobiographique 

sa surprise quand, après son internat dans la Seine, il est en 1936 nommé 

médecin -directeur de la colonie familiale d’Ainay le Château : « des malades que 

j’avais connu en milieu asilaire délirants ou inhibés se transformaient en quelques 

semaines ,après avoir été plongés dans ce bain très particulier ,fait de relation 

avec la nature et avec un milieu familial simple,peu exigeant, volontiers indulgent 

aux superstitions et à la pensée magique dont il est luis même imprégné . » 

(5) .C’est indubitablement cette expérience qui fera de Sivadon un des 

promoteurs de la psychiatrie sociale d’après Ŕguerre. Il est en effet nommé en 

1943, en pleine occupation, médecin des hôpitaux psychiatriques de la Seine où 

lui est confié le service d’hommes de Ville ŔEvrard (Cet établissement était 

encore divisé en une partie « asile » et une autre « maison de santé » qui 

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Dr Jean Garrabé, « Réponses à lisolement familial dans la psychiatrie française du XIXème et XXème siècle » 

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recevait les malades payants). Ce service abritait six cents malades, il en était le 

seul médecin assisté de deux internes. Cet état de chose conduisit Sivadon et 

d’autres collègues confrontés à des situations analogues dans la région parisienne 

ou en province à mettre en place dès la Libération  avec l’aide de l’Assurance 

maladie qui venait  d’être créée  pour les travailleurs salariés les C T R S  

(Centre de traitement et de réadaptation sociale) qui seront au nombre de 4 à 

Ville Evrard ,Villejuif, Bonneval et Saint ŔAlban. Je crois que l’on oublie 

l’importance qu’a eu en France contrairement à d’autres pays où elle n’est 

toujours pas obtenue  la prise en charge par l’assurance maladie des soins aux 

malades mentaux  pour la révolution psychiatrique qui s’et alors produite.  Pour le 

monde rural l’autre système d’assurance- maladie, la Mutualité agricole a joué un 

rôle comparable. 

Les C T R S constituaient  le volet hospitalier de l’assistance aux malades et 

apparemment  n’abordait  pas celui de  l’ accueil à la sortie de ceux qui sont isolés 

sur le plan familial mais j’ai eu récemment la surprise d’entendre le directeur de 

la D A S de Paris déclarer au cours d’une réunion consacrée à l’action canal Saint 

Ŕ Martin des Enfants de Don Quichotte que la solution au problème des S. D. F 

serait la réouverture de C T R S. où effectivement ces sujets recevaient les 

soins somatiques et psychiatriques que leur état de santé exige avant que puisse 

être résolue la question de l’hébergement. 

J’ai moi-même interne ou assistant au C T R S de Ville Evrard  qui disposait 

désormais en sus du médecin-chef deux médecins assistants et six internes, 

participé il y a cinquante ans au choix ou au tri, je ne sais comment dire des 

malades envoyés dans les colonies agricoles  pour réduire l’encombrement  et 

même le « surencombrement » ,puisque le taux d’occupation des lits était de 125 

%. L’autre volet celui de la prise en charge extrahospitalière était confié a une 

Association privée, l’Elan retrouvé, fondée en 1948 par Sivadon et ses 

collaborateurs du C T R S de Ville Evrard puisque à l’époque un hôpital public ne 

pouvait gérer des structures extra Ŕhospitalières. Des associations analogues on 

été créées à la même époque à partir des autres  

C T R S . 

L’Elan retrouvé  qui doit  commémorer cette année son soixantième anniversaire  

s’est centré d’emblée sur la post-cure avec la création d’une consultation de 

post-cure extra -hospitalière en 1952, puis d’un foyer dans Paris en 1956 et 

enfin du premier hôpital de jour de psychiatrie pour adultes en 1962 également 

dans Paris. 

Des associations analogues  furent créées à parti des autres C T R S en tenant  

compte des particularités locales tant sur le plan socio Ŕ économique que 

sanitaire. 

 Depuis les structures sanitaires et médico- sociales créées ou gérées par l’Élan 

se sont multipliées car à la différence de l’œuvre Falret, et sans doute parce que 

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Dr Jean Garrabé, « Réponses à lisolement familial dans la psychiatrie française du XIXème et XXème siècle » 

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fondée un siècle plus tard , à la fin de cette période où la législation sociale et 

sanitaire s’est considérablement enrichie et aussi compliquée , nous avons pu 

maintenir une unité et une cohésion dans la politique menée pour ces deux types 

d’institutions. Pour donner un exemple le Médecin Directeur  de l’Elan assume 

cette direction médicale tant pour le sanitaire que pour le médico Ŕsocial. Ceci 

est peut être possible grâce  à la reconnaissance « d’utilité publique » qui oblige 

en même temps à une plus grande rigueur. L’Élan a ainsi pu prendre ces dernières 

années la gestion de diverses structures de la région parisienne qui connaissait 

des difficultés en raison de leur trop petites taille et surtout de  leur isolément. 

Mais je vais arrêter là mon rappel historique, avant 1970, même si j’ai parfois 

dépassé cette date puisque c’est de ces années que le Dr Jean-Michel Gentizon  

date la fin des  colonies familiales dont il va nous parler maintenant.   

Ouvrages cités. 

1.- Pinel Ph. Traité médico- philosophique sur l’aliénation mentale. Seconde 

édition entièrement refondue et très augmentée  (1809)  présenté et annotée 

par Jean Garrabé et Dora B.Weiner . Paris : Les empêcheurs de penser en rond/ 

Le Seuil ; 2005. 

2.- Esquirol  E. Des maladies mentales considérées du point de vue 

médical,hygiénique et médico - légal . Paris :J.-B. Baillière ;1838.  

3.- Odier B. Les sociétés de patronage d’aliénés guéris et convalescents au XX è 

siècle. Thèse Pari. Pitié. Salpêtrière 1982.  

4.-  Falret J. P. Des maladies mentales et des asiles d’aliénés. Leçons cliniques et 

considérations générales ; Paris : J.-B. Baillière ;1864. Rééd. Chilly- Mazarin : 

Sciences en situation.1994.  

5.- Sivadon P. Psychiatrie et Socialités. Toulouse : Eres ; 1993 .   


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Journée AFT Enfant dans l'Essonne - 16/4/2019

En France 70.000 enfants bénéficient d’un des dispositifs d’Accueil Familial. Développé en pédopsychiatrie depuis plus de 50 ans, la déclinaison thérapeutique de cette pratique - dont bénéficient près de 1.000 enfants - a été conçue pour soigner des troubles précoces et sévères de la relation enfant-parents et leurs conséquences. 

Dans l’Essonne, les dispositifs de l’UAFT (Unités d’accueil familial thérapeutique d’Etampes, de Savigny-sur-Orge, de Ste Geneviève-des-Bois, …), déployés dans les secteurs de pédopsychiatrie, ont acquis une expérience clinique spécifique.

Le 16 avril prochain, à l’EPS Barthélémy Durand Etampes (cf affiche), seront exposés les aspects cliniques et théoriques de ces pratiques de soin, des chercheurs présenteront leurs études, et les patients, parents et familles d’accueil témoigneront de leur expérience. Des outils pédagogiques innovants montreront la complexité des situations rencontrées. Pour prolonger les moments d’échanges lors de la pause déjeuner, les organisateurs offriront un buffet.

Nous espérons que vous viendrez nombreux à cette Journée d’étude interprofessionnelle qui associera les acteurs des  champs sanitaire (pédopsychiatrie et psychiatrie adultes), médico-social, protection de l’enfance, justice des mineurs, éducation nationale, associations …

Le Programme détaillé de la Journée sera diffusé prochainement.

Cette Journée entre dans le cadre de la Formation continue et elle est gratuite.

Pour l’INSCRIPTION : contacter laure.boyer@eps-etampes.fr  :

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